LES PÉCHÉS COLLECTIFS DU LEADERSHIP EN RDC

La personne humaine est avant-tout un être social et de ce fait, il doit exister une norme pour ‘‘évaluer’’ l’aspect social de son vécu. Pour ce faire, la société érige des références. La ‘‘norme’’ désigne une ‘‘valeur érigée en règle à suivre’’. Elle a pour objectif de situer l’’anormal’’ en vue de ramener l’état des choses (objet, être, situation) à l’état ‘‘normal’’. La ‘‘norme’’ est  donc un ‘’état virtuel’’ qui  désigne un ensemble de caractéristiques décrivant une ‘‘référence’’ pour des jugements de valeur. Il n’y a pas meilleur terrain pour comprendre l’approche normative de la gouvernance  que par l’idéologie ambiante dont la religion dominante dans une société.

1.   L’approche normative pour une critique objective de la gouvernance   

Les propos des Congolais sont de plus en plus – et largement –  imbibés des considérations et des références à la Bible depuis bientôt 25 ans !  C’est comme si les Congolais exigent que les actions et les comportements de leurs leaders politiques se conforment à la norme chrétienne en tant groupe de référence pour la gouvernance et que les changements vers une structure de bonne gouvernance soient envisagées dans cette perspective de la norme chrétienne : changements d’attitudes, de valeurs politiques et d’habiletés politiciennes.

Les Congolais d’aujourd’hui ont tendance à juger les propres actions et les comportements de leurs leaders politiques en fonction cette norme chrétienne totalisante, qu’ils y adhérent ou non  ou qu’ils la vivent amplement ou non ! Il découle de ce recours à la norme chrétienne pour analyser la situation en RDC une certaine notion du ‘‘Bien’’ et du ‘‘Mal’’, une perspective d’éducation pour les générations de demain et donc une morale politique constitutive de la base d’une nation congolaise en gestation !

Pour la RDC, le choix de la ‘‘norme chrétienne’’ n’est ici fortuit. La religion chrétienne  tend à être  dominante  du simple fait qu’elle impose  ‘’au chrétien un mode de vie préconçu et prédéterminé par Dieu’’, lequel   chrétien ‘’doit, individuellement, respecter pour avoir accès au salut de son âme.’’[1] L’intrusion du christianisme ‘‘dans toutes les sphères de la vie privée de l’individu, du berceau à la tombe, en font une religion totalisante, en matière de sexualité, d’adultère, de rapport au travail, à la richesse, etc.’’ [2]

La norme chrétienne véhicule de nouvelles valeurs sociales de type universel en rupture avec le sectarisme de type communautaire. C’est par rapport à cela que l’approche normative peut servir de critique sociale. On peut constater non seulement des écarts au niveau des comportements individuels- entre les actes et la norme mais aussi – au niveau collectif- formuler des valeurs sociales indispensables aux agissements politiques des leaders et des intellectuels !

2.    Des leaders qui se moquent des populations laborieuses 

Les Congolais attendent de leurs leaders ‘‘transparence’’, ‘‘altruisme’’ et ‘‘compassion’’.

En principe, l’on aime les hommes à l’image de Dieu nous aimant. En Jean 13 : 34-35, il est écrit : ‘‘(34) Je vous donne un commandement nouveau :Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. (35) A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.’’

C’est la raison de la hiérarchie de Jésus-Christ  dans ses commandements  en Luc 10 : 27-28 : ‘‘(27) (…) Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même.  (28) (…) fais cela, et tu vivras.’’

Or, nombre important des leaders congolais ont des âmes profondément corrompues  car seule la convoitise pour les biens matériels personnels et les honneurs de la part d’autres hommes les intéressent, C’est cela la corruption des âmes. Ils ne font pas attention à  la  divine promesse de vie susmentionnée en Luc 10 : 28, avec recommandation suivante en Mathieu 10 : 28 : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps (…)’’.

Malheureusement, l’Histoire congolaise est remplie des politiciens qui se sont fourvoyés par convoitise des biens et de puissance tels que Moise Tshombe, Albert Kalonji, Joseph Mobutu,…D’autres ont défendu l’indéfendable que les Me Gérard  Kamanda et Me Nimy Mayidika Ngimbi  en tournée en Belgique pour raviver le Contentieux belgo-congolais – 40 ans après des faits entérinés par leur Chef Mobutu – mais – en fait– pour nier les massacres avérées des Etudiants sur le Campus de Lumbubashi en 1981.    

3.    Des leaders drainant des puissants démons dans l’espace politique nationale

Les Congolais attendent de leurs leaders une direction politique empreinte de ‘‘pensée rationnelle’’ et de  ‘‘cohérence logique’’ dans les propos comme dans les actions !

Il leur suffira de méditer ce passage en Esaïe 2 : 6 ‘‘Car tu as abandonné ton peuple, (…) parce qu’ils [les leaders] sont pleins de l’Orient, et  adonnés à la magie (…)’’ et en – Version Parole de vie- : ‘‘(6) Seigneur, tu as abandonné ton peuple, (…). Voici pourquoi : son pays est rempli des devins (…). Ceux [les leaders] qui lisent dans le ciel sont nombreux (…).’’

De nombreux leaders politiques congolais consultent des devins et s’adonnent ainsi – consciemment ou inconsciemment – au satanisme. Certains louent les services des ‘‘sorciers’’ et des ‘’marabouts’’ pour passer un cap difficile devant le Parlement ou au pour faire aboutir des négociations en cours au niveau international !  Les populations en parlent ainsi et … personne ne s’avise à  démentir leurs propos !

Concrètement, le satanisme de ces leaders politiques s’exprime au travers d’un  divisionnisme tribal et clanique. C’est ainsi que le tribalisme est  devenu  une norme acceptée du jeu politique congolais tant si bien  que faire de la politique consiste  à  extérioriser sa méfiance contre les membres des autres tribus, – voire sa haine sectaire -  à coup d’énormes mensonges des uns contre les autres.

Or, il est dit en  Deutéronome 18 :10-12 : ‘‘(10) Qu’on ne trouve chez toi (…) personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, (11) d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. (12) Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel; (…).’’

En Lévitique 19 : (26) (…). Vous n’observerez ni les serpents ni les nuages pour en tirer des pronostics. (…) (31)  Ne vous tournez point vers ceux qui évoquent les esprits, ni vers les devins; ne les recherchez point, de peur de vous souiller avec eux. Je suis l’Éternel, votre Dieu.’’

Par contre, en Jérémie 17, il est écrit : ‘‘(7) Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, et dont l’Éternel est l’espérance! (8)  Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant; Il n’aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert; Dans l’année de la sécheresse, il n’à point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit.

C’est pourquoi, il est écrit en Deutéronome 5 : ‘‘(6) Je suis l’Éternel, ton Dieu, (…). (7)Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face.(…) (9) Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Éternel, ton Dieu,  je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, (…) (11) Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain; car l’Éternel ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain.’’

4.    Des leaders qui sont des portes d’entrée des malédictions dans la société

Les populations congolaises rêvent d’unité et de solidarité effective en tant qu’elles s’expriment comme telles au sein de la classe politique dirigeante !

Nombreux sont des leaders qui aspirent à la magistrature suprême du pays sans être délivrés  de leurs souffrances personnelles, souffrances nées de la lute des uns contre les autres dans l’arène du pouvoir d’Etat. Les blessures sont des portes d’entrée des puissants démons, selon la doctrine chrétienne de la délivrance,  version spirituelle du traitement psychanalytique des individus.

Par leurs  blessures intimes, ces leaders politiques ont des difficultés à collaborer et à  effectuer des compromis politiques entre eux, faute d’être  libérés d’inspirations démoniaques, surtout de ces démons traditionnels issus de leurs tribus/ethnies ou de leurs clans qui continuent à les inciter au tribalisme et a la pratique des pêchés hérités de leurs parents. Par leur simple présence ou leur candidature à  la Présidence de la République, ils transmettent aux Congolais leurs propres démons personnels !

Très souvent, ces leaders se font passer pour des victimes des autres en oubliant leur propre attitude de rébellion contre Dieu durant les années de faste avec les tyrans ! C’est pourquoi ils s’obstinent ensuite à   développer un type d’idolâtrie autour d’eux en poussant les autres – hommes et femmes – à  des comportements collectifs selon des normes issues des agissements de leur  propre péché personnel.

Les luttes  entre Etienne Tshisekedi et Joseph Mobutu ou celles  entre Vital Kamerhe et Joseph Kabila  peuvent être interprétées comme des compétitions suicidaires entre ex-amis qui se sont brouillés et laissés se pénétrer des terribles démons déjà ancestraux. Par extension, ces sont des luttes des démons en fonction de la préférence de ces démons pour telle tribu plutôt que telle autre ou telle province plutôt que telle autre province !

Les uns acquièrent une prétention ‘‘révolutionnaire’’ de créer un nouvel ordre social  (orgueil)  et d’autres s’arcboutent dans un ‘‘conservatisme’’  sur un ordre institutionnel du passé mais en déliquescence. C’est le triomphe alors de Satan, père  des menteurs : les leaders en lutte – en cherchant à maintenir les gens non initiés dans leurs anciennes intimités- en viennent à maintenir le peuple tout entier dans l’esclavage de leurs fabulations. En réalité, les leaders politiquement et anciennement alliés finissent par se neutraliser et engendrent des désordres parfois insurmontables dans la  sociète globale.  C’est ainsi qu’ils deviennent des eunuques spirituels.

5.    Des leaders politiques qui se confient aux puissants de ce monde

Les Congolais attendent de leur dirigeants autonomie personnelle de pensée et indépendance d’actions.

Le psalmiste affirme en Psaume 118: ‘‘(8) Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme; (9) Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier aux grands.’’

Et, il est dit en Jérémie 17:5-6 que: ‘‘(5) Ainsi parle l’Éternel: maudit soit l’homme qui se confie dans l’homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de l’Éternel! (6)  Il est comme un misérable dans le désert, et il ne voit point arriver le bonheur ; Il habite les lieux brûlés du désert, une terre salée et sans habitants.’’

En RDC, les leaders politiques ont souvent tendance à s’attacher ‘‘corps et âmes’’ aux Dirigeants des Etats puissants de ce monde et ensuite, – par artifice- ils cherchent à se concilier les faveurs des populations congolaises à l’intérieur du pays. Tels firent les Joseph Kasavubu, Joseph Mobutu, Léon Kengo,…. Tel fait- aujourd’hui – le Président Joseph Kabila.

Pire, les opposants politiques cherchent souvent l’appui des puissances extérieures en vue d’accéder au pouvoir d’Etat et de diriger ainsi le pays avec leurs concours, et ce – sans véritable vision politique pour les populations congolaises. Eux aussi, ils risquent recourir – à 99% des chances- à la répression contre les populations une fois en révolte vis-à-vis des firmes originaires de ces Etats puissants.

En cela, la plupart des  leaders politiques congolais ne sont que des leaders rebelles à Dieu.

A l’intérieur du pays, il existe des vrais partisans de changement et des besoins réels de transformation des structures mais ce sont surtout les caprices des dirigeants des puissances mondiales (changement d’analyse, nouvelles perspectives d’intérêts, egos personnels) qui sont à la base d’incompréhensibles changements brusques ou des mutations déchirantes des régimes politiques en Afrique.

Par exemple, la RCA vient de connaître une tragédie par le simple fait que le Général Bozizé devait partir du pouvoir d’Etat sur décision extérieure aux Centrafricains ! Il en fut ainsi aussi de Joseph Mobutu, de Pascal Lissouba, d’Idi Amin, de Laurent Gbagbo, de Mouammar Khadaffi,….

En RDC, le drame est simple : la faiblesse des leaders politiques – pour toutes les raisons ci-dessus évoquées – n’ont pas d’autres choix que soit de se ‘‘livrer’’ dans les mains des puissants de ce monde … pour vivre et survivre à  leurs anomalies internes ou…soit de changer la structure des pouvoirs au profit du peuple dans le pays tel que recommandé par la Bible  !

6.    L’inéluctable prophétie de Miché sur la RDC

Le peuple congolais aspire à un changement transformationnel de nature spirituelle et morale.

Il est dit en Esaïe 5 : 20 : ‘’Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal’’. La conscience naturelle africaine en RDC n’accepte pas cette sorte de non-gouvernance où les conditions sociales font que ‘‘ le mal peut devenir bien s’il recueille une majorité des voix, et le bien devenir le bien s’il se révèle minoritaire’’  (Soljenitsyne)[3]

En matière de gouvernance, l’une des prophéties contre ceux qui agissent selon des ‘‘desseins de Satan’’ – expression normative de la ’’mauvaise gouvernance’’ – est celle édictée par la Bible en Michée 2 : 1-3 : (1) Malheur à ceux qui méditent l’iniquité et qui forgent le mal sur leur couche! Au point du jour ils l’exécutent, quand ils ont le pouvoir en main. (2)  Ils convoitent des champs, et ils s’en emparent, des maisons, et ils les enlèvent; Ils portent leur violence sur l’homme et sur sa maison, sur l’homme et sur son héritage. (3) C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel: Voici, je médite contre cette race un malheur; Vous n’en préserverez pas vos cous, Et vous ne marcherez pas la tête levée, Car ces temps seront mauvais.’’

Pour échapper à  cette fatalité, tout  vrai leader congolais – leader politique et leader  d’opinion – se doit de connaître  cette succession des valeurs de l’Apôtre Pierre.  Il est dit en 2Pierre 1 : 5-7 : (5) (…) faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, (6) à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, (7)  à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité.’’ C’est une des conditions essentielles pour stopper d’avec l’actuel relâchement des mœurs et surtout cette absence visible d’une distinction entre le bien et le mal.

Dans la perspective ci-dessus, la raison d’être d’un ‘‘changement’’ serait un remodelage spirituel et moral de la société : construire la Nation sur la base des objectifs de longue durée  et de Paix et de Justice et travailler sur des objectifs immédiats  pour rester ainsi – activement – dans la finalité divine, celle d’un ‘‘projet de bonheur’’ pour tout homme.

7, Les limites de l’approche normative chrétienne en RDC

Pas plus qu’on ne peut juger quelqu’un sur ses propres vues sur lui-même, la norme chrétienne congolaise ne suffirait pas en elle-même pour comprendre l’essence de la gouvernance interne à société christianisée de la RDC !

En effet, par syncrétisme avec les attitudes africaines, il apparaît – une innovation qui n’en serait pas une – celle  des Eglises locales familiales ou tribales.

Ce processus s’étend aux partis politiques, aux ONGs, …. Il existe aussi  des partis politiques communautaires, des ONGs tribales, voire des marchés sectoriels d’Etat dominés par des groupes familiaux !  Ces groupes familiaux deviennent souvent des groupes socioéconomiques nantis. L’argent en devenant en soi un motif de formation des Eglises et autres entités chrétiennes, ces derniéres apparaissent en soi comme une escroquerie mercantile du salut individuel.

Parfois, elles deviennent des groupes pluricommunautaires nantis mais en quête de pouvoir politique pour se stabiliser  avant d’éclater en plusieurs structures atomisées ou en divers groupes en conflit permanent, reflétant un certain chaos idéologique au sein de la société.  Le rôle de l’Eglise chrétienne en RDC en tant lieu de ‘‘régénération de l’humanité’’, de ‘‘re-création’’ et d’ ‘‘ennoblissement’’ de l’homme  s’en trouve généralement limitée.

La dimension personnelle de la lutte chrétienne doit être ici importante. Pour cela la Bible a une exigence au niveau personnel  en Colossiens 3 :5-10 : ‘‘(5) Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. (6)C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, (7)   parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. (8) Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. (9) Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, (10) et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé.’’ Il s’agit ici d’avoir Jésus-Christ comme modèle d’amour envers ses concitoyens.

La vraie Eglise est un [4] :

  • Moyen choisi par Dieu pour faire connaitre le salut aux hommes.
  • Etablie pour servir et avec pour mission de proclamer l’Evangile.
  • Formée pour révéler le dessin de Dieu et manifester sa puissance et sa plénitude.
  • Conçue comme une maison des prières pour tous, sans distinction des races et des tribus.
  • Elaborée comme une cite de refuge et placée dans un monde révolté mais vraie forteresse de Dieu.é de refuge et placée dans un monde révolté mais vraie forteresse de Dieu.

Pour la cohésion sociale de niveau national, le leadership politique congolais a  intérêt  à  avoir une vraie politique de soutien à l’Eglise qui serait – en perspective- la loi de composition interne de la société nouvelle en RDC. D’où un cercle vicieux : l’Eglise véritable doit aider le Leadership politique et le Leadership politique véritable, aider l’Eglise.

Pour rompre d’avec ce cercle vicieux, les partisans du changement devraient  être le pignon d’attaque de ce changement. En soi, ce cercle vicieux est un Appel de Dieu à une action  en RDC contre ceux visés par la prophétie de Miché  ci-dessus, ..tout en ayant constamment à  l’esprit la puissance de Dieu ‘‘…car rien n’est impossible à Dieu.’’ (Luc 1:37)..



[2] http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/reflexions-sur-le-christianisme

[3] Voir : La bonne Semence 2014 : la journée prévue  du Samedi 23 août 2014.  Bibles et Publications chrétiennes. Cedex France.

[4] Voir Ellen-G White : Conquérants pacifiques. Editions S.D.T. Dammarie-Les-Lys (s.ET-m.) France 1959.Pp.11-18

 

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